Flamme Kapaya réclame depuis 2007 ses droits d’auteur sur dix chansons majeures, dont il affirme être co-auteur. Parmi ces titres figurent « Ça sonne », « Sous-sol », « Serre-moi fort », « Alerte générale », « Yandi Mosi WR », « Ligne 11 », « Fair Play », « Destin ya moto » et « Obiang ». Ces chansons, devenues des classiques de la rumba congolaise, auraient généré des revenus considérables sans que Flamme Kapaya ne perçoive ses parts.
Des hits majeurs au cœur d’une bataille de droits oubliée
Les chansons réclamées par Flamme Kapaya ne sont pas des titres mineurs ou obscurs. Elles constituent le cœur battant du catalogue de Werrason et de Wenge Musica, des morceaux qui ont marqué la rumba congolaise et généré des millions de vues, de téléchargements et de revenus publicitaires. « Ça sonne », « Sous-sol », « Serre-moi fort » et « Alerte générale » figurent parmi les classiques incontournables de l’époque dorée du groupe, des titres écoutés en boucle sur les radios congolaises et internationales. Ces chansons ont contribué à bâtir la légende de Werrason et le prestige de Wenge Musica Maison Mère.
« Yandi Mosi WR », « Ligne 11 », « Fair Play » et « Destin ya moto » complètent ce corpus impressionnant, chacun porteur d’une charge émotionnelle et musicale qui a traversé les décennies. « Obiang » et d’autres titres constituent une filmographie musicale d’exception. Ces dix chansons, si Flamme Kapaya dit vrai sur sa contribution créative, représentent non seulement une valeur artistique inestimable, mais aussi un manque à gagner financier considérable accumulé depuis 2007. Chaque diffusion en ligne, chaque téléchargement, chaque rémunération à la SACEM a généré des revenus auxquels Flamme Kapaya estime avoir droit.
Des classiques devenu des sources de revenus sans partage équitable
Ces dix chansons incarnent le paradoxe cruel de l’industrie musicale congolaise : des œuvres d’une richesse musicale reconnue mondialement, mais dont les auteurs réels demeurent invisibil
