2 août 2013 – 2 août 2026 : 13 années depuis le décès d’Alain Moloto

Redaction Mbote
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Le 2 août 2026 marque 13 années depuis le décès d’Alain Moloto, figure emblématique de la musique gospel en République démocratique du Congo. Fondateur du Groupe Adorons l’Éternel (GAEL) et auteur de chants devenus incontournables, son influence spirituelle et musicale continue de rayonner à travers les générations de chantres qu’il a formées.


Alain Moloto : 13 ans d’absence, une présence éternelle

Le 2 août 2013, la musique gospel congolaise perdait l’une de ses plus grandes figures. Treize ans plus tard, le 2 août 2026, la mémoire d’Alain Moloto Kossy reste vivante dans le cœur des fidèles et des artistes qu’il a inspirés. Né le 27 juillet 1961 à Kisangani, ce serviteur du Seigneur a marqué de son empreinte indélébile l’adoration chrétienne en RDC et bien au-delà des frontières congolaises.

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Alain Moloto n’était pas qu’un chanteur ; c’était un visionnaire spirituel qui a compris la puissance transformatrice de la musique d’adoration. En fondant le Groupe Adorons l’Éternel (GAEL), il a créé bien plus qu’un ensemble musical : une véritable école de formation pour les futurs maîtres de louange du Congo. Parmi ses élèves les plus brillants figurent Athom’s Mbuma, Nadège Mbuma, Franck Mulaja et Francis Nsemi, autant de noms qui perpétuent aujourd’hui son héritage spirituel.

Des chants qui traversent le temps

Son discographie témoigne de la profondeur de son ministère. L’album « Jésus le Prince Glorieux » (1994) et « Les Fruits de mes Lèvres » (2010) ont marqué des générations entières de croyants. Mais c’est surtout à travers ses chants intemporels que Moloto continue de vivre : « Naza Ya Yesu », « Yahwe Tobelemi » et les productions du groupe GAEL restent des classiques de l’adoration en lingala et en français, récités lors des célébrations religieuses à travers toute la francophonie.

Ces mélodies ne sont pas de simples chansons. Ce sont des prières musicales, des cris du cœur qui relient le fidèle à la transcendance divine. Chaque parole, chaque note porte la marque du génie spirituel d’Alain Moloto.

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L’école qui perpétue le rêve

Au-delà de ses albums, Alain Moloto a laissé une institution durable : l’École Gaël Musique. Fondée dans l’optique de former des conducteurs de louange et des adorateurs authentiques, cette école continue de former des générations de musiciens chrétiens qui cherchent à honorer Dieu à travers l’art. C’est en cela que l’héritage de Moloto transcende sa propre existence terrestre.

Lorsqu’il a succombé à la maladie en 2013, le monde chrétien congolais a retenu son souffle. L’émotion a été immense, mais elle a vite laissé place à la gratitude envers celui qui avait tant donné à sa communauté. Treize ans plus tard, cette gratitude n’a pas faibli ; elle s’est transformée en respect intemporel.

Aujourd’hui, le 2 août 2026, en ce jour anniversaire de son départ, Alain Moloto mérite d’être célébré non comme une figure du passé, mais comme une présence spirituelle vivante qui continue d’influencer et d’inspirer. Son ministère n’est pas terminé ; il se poursuit à travers chaque voix qui chante « Yahwe Tobelemi », à travers chaque étudiant de l’École Gaël Musique qui apprend à louer Dieu avec excellence.

Repose en paix, Alain Moloto. Ton œuvre demeure.

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