En marge de sa rencontre avec le président Félix Tshisekedi à New York, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a abordé un dossier sensible : l’avenir de la Fédération Congolaise de Football (FECOFA).
Une crise institutionnelle paralysante
Depuis plusieurs mois, la FECOFA est placée sous la gestion d’un Comité de normalisation (CONOR) nommé par la FIFA, en raison de la crise institutionnelle qui a paralysé l’instance dirigeante du football congolais.
Face à cette situation, Infantino a fait part de sa volonté claire : voir rapidement s’organiser des élections démocratiques et transparentes pour redonner à la FECOFA une gouvernance légitime.
L’urgence de stabiliser l’institution
Selon le président de la FIFA, “la FIFA souhaite que les élections se tiennent dans les meilleurs délais”. Il a insisté auprès du président Tshisekedi sur l’importance de stabiliser l’institution afin d’accompagner le développement du football en RDC, tant sur le plan local qu’international.
Ce signal fort place désormais la balle dans le camp des acteurs congolais du football, qui doivent répondre aux attentes de la FIFA et offrir à la discipline un nouveau souffle institutionnel.
Un enjeu crucial pour l’avenir du football congolais
La crise à la tête de la FECOFA a eu des répercussions négatives sur le football congolais ces derniers mois, fragilisant les performances de l’équipe nationale et le rayonnement du pays sur la scène africaine et mondiale.
L’organisation rapide d’élections transparentes, comme le souhaite la FIFA, est donc cruciale pour permettre au football congolais de se relever et de retrouver sa place légitime. C’est un défi majeur pour le président Tshisekedi et les acteurs du football national.