« Kinshasa mon village », le nouvel ouvrage de « Kinoicité » proposé par Marco Banguli

La ville de Kinshasa autrefois Léopoldville, une mégapole de près de 10 millions d’habitants, demeure la capitale de la RDC depuis la colonisation belge. Marco Banguli, fervent politique et hommes d’affaires, a proposé un ouvrage qui décrit cette ville qui l’a vu naître depuis l’époque coloniale.

Originaire du peuple Teke-humbu, Marco Banguli, ancien député nationale de la Tshangu, a étalé dans cette œuvre d’esprit son témoignage sur les origines de Kinshasa, enrichi par son rapprochement avec les chefs coutumiers autochtones.

Une plongée dans la naissance de cette la capitale congolaise

« Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, l’histoire de la chasse continuera à glorifier les chasseurs » dit-on. Marco Banguli, dans sa casquette de natif de Kinshasa, s’est certainement référé à ce dicton pour persuader ses lecteurs sur la relation fusionnelle entre un homme et une terre, où il est né. Il nous raconte le développement de Léopoldville, aux origines d’un petit village de Kintambo, aujourd’hui devenue Kinshasa.

Une solution des problèmes purement kinois

Face à tous les problèmes que connaissent la ville de Kinshasa au quotidien, en passant par sa mauvaise gestion, la mentalité de sa population, cet ouvrage propose des solutions adéquates.

Avec Kinshasa mon village », M. Banguli propose à la jeune génération, un modèle d’un kinois accompli.

Bânir la kinoiserie

Concept très répandu dans le vécu du citoyen congolais, la Kinoiserie, selon cet auteur, est considéré comme un emploi péjoratif des habitudes de l’homme de Kinshasa. Il propose dans ce cas la « Kinoicité ».

Une expérience amère de la politique en terres congolaises

En dehors des renseignements sur l’origine de Kinshasa et des remèdes apportés pour solutionner les problèmes du vécu du kinois, Marco Banguli partage aussi son expérience personnelle sur la politique. Il dénonce la prédation des biens publics et la prévarication du patrimoine commun du peuple congolais par des politiciens véreux, avides d’argent, toujours à la recherche effrénée du bonheur individuel. Il a nommé cette pratique « Les méandres du marigot politique du Congo-Zaire ».

Jegou – Miguel

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