Ce jeudi, Jean-Marc Kabund, ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo (RDC), a exprimé des critiques à l’encontre de la situation sécuritaire actuelle dans le pays lors d’une interview diffusée sur RFI.
Kabund a déclaré sans détour que « la RDC n’a pas une armée capable de faire face au M23 », présentant ainsi les faiblesses structurelles et opérationnelles des forces armées congolaises.
Cette affirmation soulignent les enjeux de sécurité qui persistent en RDC, où le M23, qui est la base des conflits violents, représente une menace constante pour la stabilité du pays.
En approfondissant son analyse, Kabund a évoqué la position du président Félix Tshisekedi, déclaré qu’il « s’est fait prisonnier de son propre narratif ». Cela implique que la rhétorique officielle autour du M23 et sa qualification en tant que « groupe terroriste » implique toute possibilité de progrès dans la gestion de cette crise.
Selon lui, cette catégorisation insistante a créé un blocage qui empêche les avancées stratégiques nécessaires pour affronter efficacement ce groupe armé.