L’ancien président intérimaire de l’UDPS et opposant Jean-Marc Kabund a livré une version choc et contradictoire sur le massacre de Makala, survenu en septembre 2024. Lors d’une interview mercredi sur la RFI, il a démenti catégoriquement le bilan officiel de 129 morts avancé par le gouvernement de Félix Tshisekedi, affirmant que le nombre de victimes serait bien plus élevé.
« Ce bilan est totalement faux », a-t-il soutenu, révélant que plus de 2 000 prisonniers auraient en réalité perdu la vie lors de cet événement tragique.
Si ces accusations se confirment, elles viendraient remettre en cause la version officielle et poser de graves questions sur la gestion de cette crise par les autorités congolaises.
Jusqu’ici, le régime en place n’a pas réagi aux déclarations de Kabund, mais cette sortie risque de raviver les tensions et d’exiger plus de transparence sur ce qui s’est réellement passé dans l’enceinte de la prison de Makala.
Alors que les familles des victimes réclament encore justice et vérité, cette révélation pourrait relancer les appels à une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur ce drame.

