Frappé par la Comission des censures, Koffi Olomide sollicite l’intervention du Président Félix Tshisekedi

Frappé par la Commission des Censures qui a censuré 8 de ses chansons, Koffi Olomide s’est insurgé contre cet organe et appelle l’intervention du Chef de l’Etat contre ce qu’il qualifie d’abus de pouvoir.

Il s’est exprimé hier à l’émission Sektion Musik de Naty Lokole : « Je viens officiellement demander à notre nouveau Président, avec le respect dû à sa fonction, de dire au Ministre de la justice que le Congo aujourd’hui n’est pas celui de la dictature, ni des abus de pouvoirs, mais c’est un Congo de la liberté d’expression, de penser et d’entreprendre. C’est-à-dire que nous les artistes, nous méritons en tant que citoyens Congolais à part entière, d’avoir la liberté de penser ».

Pour lui, la censure des chansons en RDC est antidémocratique et contre la liberté garanti aux citoyens. « Pour moi, la Commission des censures ne doit pas exister dans un pays comme la RDC. Ce mot « Censure » est antidémocratique, anti-liberté. Regardez dans le dictionnaire. ce mot censure ne doit pas exister dans un pays démocratique, dans un pays de liberté. (…) Essentiellement au Chef de l’Etat qui nous a apporté un nouveau souffle, examinez-nous cette affaire », dit-il.

Parmi les chansons qui sont touchées par cette mesure, on retrouve « Alidor » sorti en 2017 et qui a fait du succès auprès du public, « Papa Ngwasuma » sorti il y a pas longtemps, et aussi « La femme de quelqu’un » en featuring avec Singuila.

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