Felix Wazekwa à Koffi Olomide : « Je l’ai appelé un jour avant son concert de U-Arena pour lui dire de pas négliger le deuxième vaccin de la covid-19…»

Le leader de Cultura Pays Vie Felix Wazekwa était ce dimanche 06 Février l’invité de l’émission B-one Musique. Mokuwa Bongo a abordé, une fois de plus, la question du conflit qui l’opposait à Koffi Olomide laissant croire à l’opinion que jamais un jour les deux artistes pourraient se rapprocher. Aujourd’hui, ce conflit a été jeté dans la corbeille. Félix Wazekwa était parmi les artistes qui ont soutenu le Grand Mopao dans sa démarche de se produire à U-Arena, bien que malheureusement ce concert a été annulé.

A la question de savoir ce qui s’est passé pour que soudainement il se mette à parler de Koffi Olomide en bien alors que, par le passé, il avait déclaré que lui et Koffi Olomide ne pourraient s’entendre que le jour où Jésus christ et Satan vont se reconcilier, comme pour dire jamais donc.

« J’ai appelé Koffi Olomide un jour avant son concert de U-Arena pour lui dire qu’il ne faut pas négliger le deuxième vaccin de covid-19 comme il allait faire un concert pour représenter le pays. J’avais eu cette information avant lui. Et donc, je n’allais pas garder ça pour moi-même. Je sais que les gens veulent toujours que l’on demeure dans des conflits pour leur faire plaisir. Mais à un certain moment de la vie, il faut surpasser les émotions », a déclaré Felix Wazekwa

Et d’ajouter : « Au-delà du conflit que nous pouvons avoir, si ton frère a des problèmes ou que toi-même t’en as, par exemple que tu as perdu ton père, et que ton frère t’appelle pour compatir avec toi, est-ce qu’il faudrait aussi refuser son appel ? Non ! Nous les congolais, ce qui est sûr, c’est que nous aimons juste rester dans les futilités. Koffi Olomide, c’est un frère pour moi, même si nous avons eu des antécédents. Pour moi, le fait qu’il a été la première personne qui m’avait appelé le jour où j’ai perdu mon papa, je me suis rendu compte que malgré nos divergences, il a pris le courage de m’appeler, ça c’est trop fort », explique-t-il

Hervé Kabwatila

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