Denis Kambayi réconcilie Joël Francis Tatu avec ses frères de l’espace Kasaï qui l’ont traduit en justice pour diffamation et incitation à la haine tribale

Traduit en justice pour diffamation et incitation à la haine tribale lors d’une de ses prédications devant les fidèles de son église « Porte des cieux », Joël Francis Tatu s’est réconcilié avec ses frères de l’espace du Kasaï en présence de l’ancien ministre des sports Denis Kambayi qui est également président des notables du grand Kasaï.

Pour le député honoraire, la déclaration de JFT doit se régler en famille comme Jésus Christ l’a dit dans le livre de Mathieu 18.

« Généralement quand nous avons un problème dans la famille, l’un doit aller voir l’autre pour résoudre cette affaire à l’amiable. Et c’est ce que Joël Francis Tatu a fait. Cette affaire que vous avez suivie sur les réseaux sociaux doit se régler selon les prescrits du livre de Mathieu 18: 15-21 », dit-il

Quid de l’affaire

Dans une récente vidéo publiée sur les réseaux sociaux il y a quelques semaines passées, le prophète Joël Francis Tatu, responsable de l’église « Porte des cieux », qui prêchait devant ses fidèles sous le thème : « Les choses d’en haut et le mystère de l’aigle » a, à travers ce thème, abordé le point touchant aux traits de caractère des personnes issues d’une des ethnies congolaises, notamment les batetelas.

Cependant, cette déclaration n’avait pas plu aux ressortissants de l’espace Kasaï, les batetelas qui l’ont traduit en justice quelques jours après.

« Dans le domaine de la délivrance, certaines choses sont liées au caractère, au tempérament et pour d’autres aussi aux totems de leur village. Du côté de ma mère, je suis mutetela, les batetelas sont reconnus comme les personnes les plus intelligentes, de Lumumba, Lambert Mende, Charles Okoto, Thomas Luhaka, un des plus brillants politiciens que nous avons dans ce pays. Il y a aussi un homme de Dieu que je respecte beaucoup, Gode Mpoyi. Quand il parle dans une émission, c’est incroyable de voir une telle intelligence. Les batetelas ne parlent jamais à basse voix quand il y a un problème, mais aussi ils sont des sauvages », disait-il

Hervé Kabwatila

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