Scandale des danses Magoda sur TikTok : la danseuse s’excuse et quitte les réseaux sociaux

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication a lancé un avis de recherche contre cette femme, l'accusant de "dépravation des mœurs"

Redaction Mbote
3 Min Read

C’est un scandale qui a suscité de vives réactions en République démocratique du Congo. Une danseuse, recherchée par les autorités pour s’être livrée à des danses jugées obscènes sur les réseaux sociaux, a présenté ses excuses et annoncé son retrait des plateformes numériques.

“TikTok nous apporte n’importe quoi, beaucoup de mauvaises choses”

Lors d’une conférence de presse, la jeune femme, connue sous le surnom de “Tia ba Tshuba”, a reconnu avoir été effrayée par l’ampleur prise par ses vidéos sur TikTok.

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“Quelque chose qui m’a fait peur, c’est TikTok. Ça nous apporte n’importe quoi, beaucoup des mauvaises choses viennent de TikTok”, a-t-elle déclaré.

Cette déclaration intervient alors que le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a lancé un avis de recherche contre elle, l’accusant de “dépravation des mœurs à grande échelle”.

“Je ne serai plus sur les réseaux sociaux, seulement sur Instagram”

Face à la polémique, la danseuse a annoncé qu’elle mettait un terme à sa présence sur les réseaux sociaux, sur décision de sa famille et de son pasteur.

“Tout celui qui me reconnaît au nom de Tia ba Tshuba, je présente mes excuses à ceux qui ont été choqués par mes vidéos. Je ne me verrai plus jamais sur les réseaux sociaux”, a-t-elle assuré.

Désormais, elle affirme ne vouloir être présente que sur le réseau Instagram, renonçant à TikTok et aux autres plateformes où ses danses ont suscité de vives critiques.

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Un avis de recherche lancé par le CSAC

Cette prise de position intervient alors que le CSAC a officiellement lancé un avis de recherche contre cette danseuse, l’accusant de “troubles à l’ordre public” et de “dépravation des mœurs à grande échelle”.

Selon le président de cette institution, Christian Bosembe, la jeune femme apparaît dans des vidéos où elle se livre à des danses jugées obscènes, portant un pagne kimbanguiste. Une attitude qu’il estime porter atteinte à la moralité publique.

Un scandale qui illustre les défis posés par l’essor des réseaux sociaux en RDC, et les tensions autour des questions de moralité dans ce pays.

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