Il y a 12 ans, le 19 juillet 2013, le chanteur congolais Ferré Gola sortait son troisième album studio en deux volumes, un chef-d’œuvre qui a durablement imprimé sa marque dans la musique africaine
C’était il y a 12 ans jour pour jour. Le 19 juillet 2013, le chanteur congolais Ferré Gola offrait à ses fans l’album “Boîte Noire”, un double album qui allait devenir l’un des jalons les plus importants de sa carrière.
Un album double riche en styles musicaux
Enregistré entre 2012 et 2013 à Kinshasa et à Paris, “Boîte Noire” réunit 22 titres mêlant les influences de la rumba, du ndombolo et même du ku-doro angolais. Un savant mélange de styles qui a séduit le public.
Un démarrage tonitruant
Dès sa sortie à Paris, l’album a rencontré un succès fulgurant, avec 10 000 exemplaires vendus en seulement 5 heures. Il s’est hissé en tête des ventes iTunes World Music en France, au Canada et en Belgique, avant de se classer également dans le top iTunes en Afrique du Sud.
Des titres devenus des classiques
Parmi les morceaux phares de “Boîte Noire”, on peut citer des titres devenus des classiques, comme “Pakadjuma”, “Chichiwash”, “Litaka”, “Mère Chef”, “Tunnel” ou encore “Coureur de jupon”.
Un tremplin pour la carrière de Ferré Gola
Le succès retentissant de “Boîte Noire” a propulsé Ferré Gola vers de nouveaux sommets. Il est notamment devenu juré de l’émission “Battle Afro” en 2013 et a collaboré avec de nombreux artistes, tels que le rappeur français Dry.
Une œuvre marquante dans l’histoire de la rumba
Au-delà de son impact personnel, “Boîte Noire” représente une étape cruciale dans l’histoire de la rumba congolaise. Cet album double, riche en styles revisités, a laissé une empreinte durable sur la musique africaine, consacrant Ferré Gola comme l’un des artistes les plus influents de sa génération.

