#RDC: « Si nous collaborons avec les wazalendo, cela ne veut pas dire que c’est nous qui gérons les wazalendo », Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC

Rédaction Mbote
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Selon le récent rapport de l’ONU, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) se sont désolidarisées des milices Wazalendo, accusées de violations graves des droits humains et de crimes de guerre.

Dans le document, il n’est fait aucune mention directe d’implication des FARDC dans ces exactions. Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC a tenu à clarifier la situation : “Je n’ai pas relevé de passages dans ce document où les FARDC sont directement accusées de violations des droits humains ou de crimes de guerre. L’attention se porte principalement sur le M23 et les Wazalendo. Les FARDC sont mentionnées uniquement en raison de leur collaboration avec les Wazalendo. Toutefois, collaborer avec eux ne signifie pas que nous les contrôlons, et les crimes commis par les Wazalendo ne sauraient être attribués aux FARDC.”

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Cependant, depuis la nomination du général Gasita par le président Tshisekedi au poste de commandant adjoint de la 33e région militaire chargé des opérations et du renseignement à Uvira, des tensions vives ont éclaté entre les FARDC et les Wazalendo. Malgré les protestations, l’armée a réaffirmé ce samedi que le général Olivier Gasita est et reste en poste.

Cette prise de distance des FARDC vis-à-vis des Wazalendo intervient dans un contexte de lutte contre les groupes armés dans l’est de la RDC. Le gouvernement entend poursuivre ses efforts pour rétablir la sécurité et la stabilité dans cette région troublée.

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