Peter Kazadi Kankonde, député national membre de l’UDPS, a affirmé que l’insécurité en RDC est en partie due à certaines dispositions de la Constitution. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions autour de la révision de la Loi fondamentale, soutenue par le président Tshisekedi mais rejetée par l’opposition.
La situation sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC) préoccupe de nombreux observateurs. Un député national, Peter Kazadi Kankonde, membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a tenu à s’exprimer sur ce sujet.
Selon M. Kazadi Kankonde, “toute cette insécurité qui se fait dans notre pays, c’est entre autres, à cause des certaines dispositions constitutionnelles”.
Ancien vice-Premier ministre de l’Intérieur, le député a donc établi un lien direct entre les problèmes de sécurité qui touchent la RDC et certains aspects de la Loi fondamentale du pays.
Il est important de noter que l’UDPS, le parti au pouvoir auquel appartient M. Kazadi Kankonde, soutient une révision de la Constitution. Cette position est rejetée par l’opposition, qui y voit une manœuvre visant à permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat.
Ainsi, les déclarations du député de l’UDPS sur les liens entre la Constitution et l’insécurité en RDC s’inscrivent dans ce contexte de tensions politiques autour de la Loi fondamentale.
Sans entrer dans les détails spécifiques des dispositions visées, M. Kazadi Kankonde a souligné que ces éléments de la Constitution contribueraient à alimenter l’insécurité qui règne dans diverses régions du territoire congolais.
Ces propos soulèvent donc de nouvelles interrogations sur les liens potentiels entre le cadre constitutionnel et les défis sécuritaires auxquels est confronté le gouvernement congolais. Ils pourraient également alimenter les débats sur la nécessité ou non de réformer certaines parties de la Constitution de la RDC.