C’est une démonstration de force numérique et citoyenne sans précédent. Alors que la pétition nationale pour la reconnaissance des génocides commis en RDC (Genocost) comptabilisait environ 84 000 signatures, l’initiative a connu un coup d’accélérateur spectaculaire en enregistrant plus de 26 000 nouvelles adhésions en l’espace d’une seule journée, permettant ainsi de franchir la barre symbolique des 100 000 signatures.
Portée par la Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, cette initiative de plaidoyer mémoriel a connu un coup d’accélérateur spectaculaire grâce à la campagne d’engagement citoyen menée par l’influenceur Jonathan Batulukisi.
Le lien de la pétition : https://c.org/zzWQJp6GSx
Le pouvoir du réseau au service du devoir de mémoire
La dynamique s’est cristallisée dans le cadre des préparatifs du festival « Du Virtuel au Réel », initié par Jonathan Batulukisi et dont le grand rassemblement annuel est prévu pour ce dimanche 9 août à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.
Conçu à l’origine pour permettre aux jeunes qui se côtoient quotidiennement sur les plateformes numériques de quitter leurs écrans pour se rencontrer dans la vie réelle, l’événement s’est transformé en un véritable levier de mobilisation patriotique.
En orientant sa communauté et les créateurs de contenu vers la cause du Genocost, l’influenceur a réussi à transformer l’audience virtuelle en une force de frappe civique.
Un coup de projecteur renforcé par une présence de marque
L’annonce d’une possible participation de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi à cette édition de l’Académie des Beaux-Arts a largement contribué à amplifier l’écho de la campagne.
La perspective de voir la marraine de la fondation éponyme venir échanger directement avec la jeunesse connectée de Kinshasa a suscité un engouement massif sur les réseaux sociaux, boostant de manière exponentielle le compteur de la pétition.
Cap sur le rendez-vous de ce dimanche à l’Académie des Beaux-Arts
À quelques heures de l’ouverture de l’événement, l’atmosphère est à l’enthousiasme chez les organisateurs. Au-delà des rencontres, du réseautage et des échanges culturels, le rassemblement de ce dimanche 9 août s’impose déjà comme un moment clé de l’engagement des jeunes Congolais pour la justice, la mémoire des victimes des conflits à l’Est et la reconnaissance internationale du Genocost.