Un an après la décision de la Cour Constitutionnelle de valider l’élection de Clovis Samba du parti d’opposition MLC dans la circonscription de la Nsele à Kinshasa, cette décision continue de susciter de vives réactions.
Une victoire contestée par l’ACP
En mars 2025, la Cour Constitutionnelle avait tranché en faveur de Clovis Samba, rejetant la requête de Séverine Moliba, candidate de l’Alliance pour le Changement et le Progrès (ACP). Cette dernière, qui se considérait comme la véritable gagnante du scrutin, n’a jamais accepté cette décision.
Le MLC revendique sa légitimité
Le MLC, parti de l’union sacrée, estime que cette victoire à Kinshasa conforte sa légitimité dans l’échiquier politique congolais, face à la prédominance de l’UDPS au niveau national.
Les fractures politiques persistent
Si Clovis Samba a pu prendre ses fonctions sans encombre, la validation de son élection n’a pas pour autant refermé les fractures politiques à Kinshasa. L’ACP et d’autres partis d’opposition continuent de dénoncer des irrégularités dans le processus électoral.
Ces contentieux juridiques récurrents illustrent la persistance des tensions politiques dans la capitale congolaise, malgré les efforts affichés pour apaiser le climat après les élections de 2023.
Un an après, la validation de l’élection de Clovis Samba reste donc un sujet clivant, révélateur des profondes divisions qui traversent encore la scène politique kinoise.

