Le ciel s’est abattu sur la capitale congolaise dans la nuit du 13 au 14 juin, provoquant des inondations dévastatrices ayant coûté la vie à 29 personnes et laissé des centaines d’habitants dans la détresse. Selon un communiqué officiel du ministère de l’Intérieur, les pluies torrentielles ont touché huit communes, avec Ngaliema parmi les plus sinistrées.
Les inondations ont entraîné l’effondrement de maisons, l’isolement de quartiers entiers et la paralysie de plusieurs axes routiers, révélant une fois de plus les limites criantes de l’infrastructure urbaine de Kinshasa face aux intempéries.
« Le gouvernement présente ses condoléances aux familles éplorées et assure de sa solidarité à toutes les victimes », a déclaré Jacquemin Shabani, Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, lors d’une réunion de crise tenue ce dimanche.
Face à cette tragédie, le gouvernement a activé un plan de réponse immédiate : L’inhumation des victimes dans la dignité, la prise en charge des blessés et des sinistrés, la mobilisation de l’aide humanitaire, et l’actualisation du Plan de gestion des catastrophes naturelles dans la capitale.
Les équipes de la Protection civile, les forces de sécurité et la Croix-Rouge sont déployées sur le terrain pour appuyer les populations touchées et sécuriser les zones à haut risque.
Cette catastrophe a révélé D après certains internautes sur X la fragilité structurelle de Kinshasa, minée par l’urbanisation désordonnée, l’absence de drainage efficace et la construction dans les zones non viabilisées. Chaque saison de pluie devient ainsi une menace pour des milliers de familles.