Le ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a lancé un appel pressant à tous les pasteurs de la République Démocratique du Congo afin qu’ils se fassent enregistrer dans le cadre de l’opération gratuite d’identification des ministres de culte. Lancée le 1er avril 2025, cette initiative vise à assainir le secteur religieux et à garantir une traçabilité des responsables ecclésiastiques à travers la délivrance d’un permis officiel de culte.
Selon le ministre, cette campagne est une mesure de régulation attendue depuis longtemps pour mettre fin à l’anarchie observée dans certains milieux religieux. Il s’agit notamment d’assurer que chaque responsable religieux exerce en conformité avec les normes administratives et éthiques reconnues par l’État. À ce jour, un nombre significatif de pasteurs ont déjà entamé la procédure, mais plusieurs autres ne se sont pas encore manifestés.
L’opération, qui reste totalement gratuite, se poursuit ce vendredi 9 mai dans toutes les provinces du pays. Les autorités encouragent les pasteurs à profiter de cette dernière ligne droite pour se conformer à la réglementation en vigueur. Chaque pasteur enregistré recevra un permis de culte, document officiel qui atteste de sa légitimité à exercer dans le domaine religieux.
Le ministère de la Justice insiste sur le caractère obligatoire de cette démarche, rappelant que tout ministre de culte non identifié à l’issue de l’opération s’exposera à des sanctions prévues par la loi. Constant Mutamba a également rassuré que cette mesure ne vise pas à restreindre la liberté de religion, mais à garantir un encadrement plus rigoureux du secteur dans le respect des valeurs républicaines.
Le ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a lancé un appel pressant à tous les pasteurs de la République Démocratique du Congo afin qu’ils se fassent enregistrer dans le cadre de l’opération gratuite d’identification des ministres de culte. Lancée le 1er avril 2025, cette initiative vise à assainir le secteur religieux et à garantir une traçabilité des responsables ecclésiastiques à travers la délivrance d’un permis officiel de culte.
Selon le ministre, cette campagne est une mesure de régulation attendue depuis longtemps pour mettre fin à l’anarchie observée dans certains milieux religieux. Il s’agit notamment d’assurer que chaque responsable religieux exerce en conformité avec les normes administratives et éthiques reconnues par l’État.
À ce jour, un nombre significatif de pasteurs ont déjà entamé la procédure, mais plusieurs autres ne se sont pas encore manifestés.
L’opération se poursuit ce vendredi 9 mai dans toutes les provinces du pays. Les autorités encouragent les pasteurs à profiter de cette dernière ligne droite pour se conformer à la réglementation en vigueur. Chaque pasteur enregistré recevra un permis de culte, document officiel qui atteste de sa légitimité à exercer dans le domaine religieux.
Le ministère de la Justice insiste sur le caractère obligatoire de cette démarche, rappelant que tout ministre de culte non identifié à l’issue de l’opération s’exposera à des sanctions prévues par la loi.

