Dans la province du Haut-Uélé, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, des présumés auteurs de la mort d’un okapi dans la réserve de faune d’Okapi ont été arrêtés et placés en détention.
Selon Alexis Tatane, l’administrateur du territoire de Wamba où se trouve cette réserve protégée, “certains présumés auteurs de cet acte de sabotage sont aux arrêts et détenus à la prison centrale d’Isiro”.
Une délégation mixte, composée de représentants de l’administration territoriale, de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), de la Réserve à faune à Okapi (RFO) ainsi que des services de renseignement et de sécurité, s’est rendue sur les lieux pour mener des investigations et déterminer les circonstances exactes de cet incident.
Cette mort d’un okapi, espèce endémique de la RDC et symbole de la biodiversité du pays, suscite une vive émotion. Les autorités ont promis d’approfondir les enquêtes afin d’identifier et de sanctionner tous les responsables de cet acte de braconnage.
La réserve de faune à Okapi, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, abrite une importante population de ces girafes forestières uniques au monde. Cet incident souligne les défis persistants en matière de protection de l’environnement et de lutte contre le braconnage dans cette région reculée de la RDC.