La crise dans le secteur de l’éducation en RDC perdure. Ce 12 octobre, les écoles primaires publiques totalisent 40 jours consécutifs de fermeture en raison de la grève des enseignants.
Les revendications des syndicats concernant le paiement des arriérés de salaire et l’amélioration des conditions de travail sont pour le moment restées lettre morte.
Malgré les promesses de la première ministre Judith Suminwa lors de sa récente interview, aucune avancée concrète n’a été enregistrée. Les élèves sont privés de cours depuis des semaines déjà.
Pire, ceux qui osent exprimer leur mécontentement face à cette longue perturbation du calendrier scolaire s’exposent à des représailles d’après un militant de la Lutte pour le changement.
L’impatience grandit au sein de la communauté éducative, qui réclame des actes forts de la part du gouvernement pour résoudre définitivement ce conflit social préjudiciable.

