Gestion des déchets à Kinshasa : Fils Mukoko sollicite l’appui de la France pour renforcer l’assainissement urbain

Rédaction Mbote
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Face aux défis colossaux de la salubrité dans la capitale congolaise, la Régie d’assainissement de Kinshasa (RASKIN) se tourne vers la coopération internationale. Le directeur général par intérim de la RASKIN, Fils Mukoko, a plaidé pour un renforcement du partenariat stratégique avec la France afin de moderniser la gestion des déchets solides et le traitement de l’insalubrité urbaine.

Une rencontre diplomatique centrée sur le projet « To Petola »

Dans le cadre de cette démarche, le responsable de la régie provinciale a été reçu à l’Ambassade de France à Kinshasa par l’ambassadeur Rémi Maréchaux, accompagné du directeur de l’Agence française de développement (AFD), Hervé Conan.

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Les échanges ont principalement porté sur la redynamisation du projet d’assainissement « To Petola » ainsi que sur les avancées relatives à l’implantation d’un centre d’enfouissement technique des déchets, une infrastructure jugée cruciale pour soulager la mégapole kinoise.

Échéance fixée au comité de pilotage de novembre

Pour concrétiser ces engagements et définir les modalités opérationnelles du soutien français, un comité de pilotage réunissant l’ensemble des parties prenantes, dont les équipes techniques de la RASKIN, est programmé pour le mois de novembre prochain. Cette instance devra valider les étapes clés du financement et du déploiement des infrastructures prévues sur le terrain.

Partage d’expertise et modèles métropolitains africains

Au-delà des aspects purement financiers et matériels, Fils Mukoko a sollicité un renforcement ciblé de la coopération technique. Le patron de la RASKIN a exprimé le besoin d’accéder à un partage d’expertise approfondi, incluant le transfert de documentation et l’analyse des retours d’expérience d’autres grandes métropoles africaines.

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La RASKIN souhaite notamment s’inspirer des solutions de gestion des déchets déployées dans des agglomérations à très forte densité telles que Le Caire ou Lagos pour adapter ses propres méthodes d’intervention.

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