Le révérend Francis Ngawala a livré vendredi , sur le réseau social X (anciennement Twitter), une réflexion sur la manière dont certains perçoivent les nominations ou élévations à des postes de responsabilité.
Dans un long message, il a distingué deux catégories de personnes.
« Ceux qui voient le privilège de changer de niveau de vie et ce, peu importe les moyens. Ils éteignent leurs consciences et pensent à ne plus revenir d’où ils sont partis. Ils considèrent ainsi le poste comme un butin de guerre ou une proie à ne pas lâcher », écrit-il.
À l’opposé, poursuit-il, il y a « ceux qui voient la responsabilité et le nombre de personnes sur lequel avoir un impact afin d’allumer la flamme de l’espoir, afin d’immortaliser leurs œuvres, au point que même des inconnus les célébreront demain… Ce genre de personnes se raréfie de plus en plus, même au milieu de ceux qui parlent en langues ».
Pour Francis Ngawala, la déduction est claire : « La responsabilité doit précéder le privilège, sinon vous ne le méritez pas ».