Entre l’intox des réseaux sociaux et le dépassement des assignations : Le vrai bilan de Bernard Kabese

Rédaction Mbote
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Le débat public en République démocratique du Congo est de plus en plus pollué par des rumeurs construites de toutes pièces. Depuis plusieurs mois, une virulente campagne médiatique tente d’associer le Directeur Général de la DGDA (Direction Générale des Douanes et Accises), Bernard Kabese Musangu, à un prétendu détournement de 61 millions de dollars américains dans le dossier dit « American Fresh Food ». Pourtant, lorsqu’on gratte le vernis des accusations à sensation, le dossier s’avère totalement vide.

À ce jour, aucun document officiel, aucune décision judiciaire, ni aucun rapport public crédible ne démontre que cette somme astronomique aurait été effectivement payée ou détournée.

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Cette accusation repose essentiellement sur des affirmations distillées sur les réseaux sociaux et dans certains médias en quête de clics, sans la moindre preuve vérifiable ni base comptable connue.

L’impossible détournement : comment voler de l’argent qui n’existe pas ?

Le point fondamental que les détracteurs du DG Bernard Kabese Musangu ignorent volontairement est d’une simplicité comptable absolue : la société American Fresh Food n’a jamais versé les fameux 61 millions USD évoqués. Dès lors, une question de bon sens s’impose : comment peut-on parler de détournement d’un montant qui n’a jamais été encaissé par le Trésor public ou la douane ?

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En matière de gestion publique et de finances douanières, la qualification de détournement répond à des critères stricts et matériels :

  • L’existence d’un paiement réel ;
  • ⁠La traçabilité comptable dans les livres de l’État ;
  • ⁠La sortie frauduleuse des fonds des comptes publics ;
  • ⁠Des preuves bancaires ou administratives irréfutables.

Or, jusqu’à ce jour, les accusateurs sont incapables de démontrer qu’American Fresh Food a payé cette somme à la DGDA, que l’institution l’a enregistrée, ou que son Directeur Général se soit approprié ces fonds.

L’accusation apparaît donc clairement pour ce qu’elle est : une pure construction politico-médiatique destinée à nuire à la réputation d’un mandataire public.

Une campagne de diabolisation sur fond de résistance aux réformes

Plusieurs observateurs et médias congolais n’hésitent plus à dénoncer ouvertement une « cabale » et une usine à « fake news » ciblant la haute direction de la douane congolaise. Derrière ces attaques sans fondement se cacheraient en réalité des conflits d’intérêts et, surtout, de vives résistances internes et externes face aux réformes rigoureuses engagées par Bernard Kabese Musangu à la tête de la DGDA.

Des performances douanières qui démentent la rumeur

Pendant que certains s’activent dans les laboratoires du dénigrement pour salir l’image du numéro un de la douane, les faits et les chiffres sur le terrain racontent une tout autre histoire.

Sous la direction de Bernard Kabese Musangu, la DGDA aligne des indicateurs au vert, salués par plusieurs rapports officiels :

  • Une nette amélioration du taux de mobilisation des recettes publiques ;
  • ⁠La digitalisation accrue des procédures douanières pour limiter le coulage ;
  • ⁠Le renforcement du contrôle interne ;
  • ⁠Le dépassement régulier des assignations budgétaires fixées par le gouvernement.

Accuser un gestionnaire d’avoir détourné 61 millions USD sans prouver l’existence du paiement, l’encaissement, ni la disparition effective des fonds, relève de la manipulation pure et simple de l’opinion publique.

À l’heure où la RDC cherche à consolider l’État de droit, la crédibilité du débat public exige des preuves tangibles, et non des slogans de diffamation.

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