Christian Bosembe : « Ce qu’il faut, c’est une nouvelle Constitution, pas une révision »

Rédaction Mbote
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Alors que le débat sur l’avenir de la loi fondamentale s’intensifie en République démocratique du Congo, le président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), Christian Bosembe Lokando, se distingue par la constance de sa position.

Dans une génération politique où les avis divergent et évoluent souvent au gré des circonstances, Christian Bosembe défend la même ligne directrice depuis 2020 : la simple révision constitutionnelle ne sert à rien. Pour lui, le pays a besoin d’une rupture textuelle totale.

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Au-delà de la révision : l’exigence d’une nouvelle Constitution

Pour le président du CSAC, modifier la Constitution actuelle par petites touches n’est pas la solution. Ce qu’il préconise fermement, c’est l’adoption d’un texte entièrement neuf. Selon sa vision, cette refonte doit également s’accompagner d’une requalification du débat sur le leadership au sommet de l’État.

« Le troisième mandat est un leurre : ce qu’il faut, c’est un nouveau mandat », estime Christian Bosembe.

En rejetant la formule du « troisième mandat », il recadre la perspective politique vers l’obtention d’un « nouveau mandat » s’inscrivant dans le cadre d’un tout nouvel ordre constitutionnel.

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Cette prise de position, réaffirmée avec force, s’inscrit dans sa logique de rupture avec le texte de 2006, qu’il appelait récemment à abolir au motif qu’il ne concordait pas avec le monde spirituel congolais.

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