Alors que les tensions politiques persistent autour de l’éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo, de nouveaux développements sont à noter.
Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a tenu à présenter ses excuses à ses collègues de la majorité présidentielle “Union sacrée” pour toute ambiguïté liée à ses récentes prises de position sur cette question sensible.
Rappelons que M. Bahati Lukwebo s’était fermement opposé à tout changement de la loi fondamentale, affirmant que le mandat du Président Félix Tshisekedi s’achèverait en 2028. Ses déclarations avaient alors suscité de vives réactions.
Cependant, l’initiateur de la pétition visant à destituer le vice-président du Sénat, Danny Kabongo, a affirmé que le mouvement ne s’arrêterait pas pour autant. Selon lui, le texte a déjà recueilli plus de 47 signatures et “il n’est plus question de faire marche arrière”.
Ces nouvelles déclarations illustrent la persistance des tensions au sein de la classe politique congolaise autour de ce débat constitutionnel. Malgré les excuses de M. Bahati Lukwebo, la controverse semble loin d’être apaisée.
Dans ce contexte particulièrement sensible, le défi sera pour les acteurs politiques de trouver un consensus permettant de préserver la stabilité institutionnelle et l’unité nationale en République démocratique du Congo.